M suit le comput macé¬donien, qui part d'octobre av. J.-C.,tandis que 2
M suit le comput juif, ana¬logue au comput babylonien, qui part denisân (3
avril) 311. Mais cela avec unedouble exception : en 1
M, les événe¬ments propres au Temple et à l’histoirejuive sont datés selon ce calendrierjudéo-babvlonien fl 54 ; 2 70 ; 4 52 ; 9 3,54; 10 21; 13 41, 51; 14 27; 16 14),tandis que les lettres citées par 2
M 11 lesont d'après le comput macédonien, cequi est parfaitement normal.Le texte nous été transmis par troisonciaux, le Sinaïticus, l’Alexandrinus etle Venetus, et par une trentaine de minus¬cules, mais dans le Sinaïticus (notre meil¬leur témoin), la partie correspondant ù2 M est malheureusement perdue. Lesminuscules qui attestent la recension duprêtre Lucien (300 ap. J.-C.) conserventparfois un texte plus ancien que celui desautres manuscrits grecs, texte qu’onretrouve dans les Antiquités Judaïques del'historien Flavius Josèphe qui suit géné¬ralement 1