Le troisième jour0, lorsqu'elle eutcessé de prier, elle quitta ses vête¬ments de suppliante et se revêtit de toutesa splendeur. u Ainsi devenue éclatantea) C’est par la famille que $e transmettait la traditionIsraélite sur toutes les merveilles accomplies par Dieu enfaveur de son peuple, cf. Dt 6 20-25.b) Geste de seraient, peut erre d'alliance.c) Au lieu du développement du grec que nous don¬nons, l’hébr. porte simplement : « ! Le troisième jour,Esther revêtit la (parure) royale et se tint dans la courintérieure du palais royal, face à la maison du roi, le roiétant assis sur son trône royal, dans la maison royale, enface de la porte de la maison.2
Quand le roi vit la reineEsther debout dans la cour, elle trouva grâce à ses yeux.Le roi tendit alors à Esther le sceptre d’or qu'il tenaiten main. Esther s approcha et en toucha l'extrémité. »- Le grec et l’hébr. se retrouvent d’accord au v. 3.»16L? 1519-30Is645ri%1615'708Copyngfct Les Edrtmaa du CotESTHER 5 14de beauté, die invoqua le Dieu qui veille sitôt Aman pour combler le souhaitsur tous et les sauve. Puis elle prit avec d’Esther », dit alors le roi.elle deux servantes. Sur l'une elle Le roi et Aman vinrent ainsi au ban- s'appuyait mollement. L'autre Taccompa- quet préparé par Esther 6
et, pendant legnait et soulevait son vêtement. lb À banquet, le roi redit à Esther : « Dis-moi l'apogée de sa beauté, elle rougissait et ce que tu demandes, c’est accordéson visage joyeux était comme épanoui d’avance ! Dis-moi ce que tu désires,d'amour. Mais la crainte faisait gémir son serait-ce la moitié du royaume, c’est' cœur. lc Franchissant toutes les portes, chose faite !» - 7 « Ce que je demande,elle se trouva devant le roi. Il était assis ce que je désire ? répondit Esther. 8
Sisur son trône royal, revêtu de tous les vraiment j’ai trouvé grâce aux yeux duornements de ses solennelles apparitions, roi, s’il lui plaît d’exaucer ma demandetout rutilant d'or et de pierreries, redou- et de combler mon désir, que demain table au possible. ld II leva son visage encore le roi vienne avec Aman au ban-empourpré de splendeur et, au comble quet que je leur donnerai et j’v exécuteraide la colère, regarda. La reine s effondra. l’ordre du roi. »Dans son évanouissement son teint blê- 9
Ce jour-là Aman sortit joyeux et lemit et elle appuya la tête sur la servante cœur en fête, mais quand, à la Portequi l’accompagnait. le Dieu changea le Royale, il vit Mardochée ne point se" cœur du roi et l’inclina à la douceur, lever devant lui ni bouger de sa place,Anxieux, il s’élança de son trône et la il fut pris de colère contre lui. 10
Néan-prit dans ses bras jusqu'à ce qu'elle se moins il se contint. Revenu chez lui, ilremit, la réconfortant par des paroles convoqua ses amis et sa femme Zéreshu apaisantes. lf«Qu’y a-t-il, Esther? Je 11
et, longuement, devant eux, parla deD suis ton frère ! Rassure-toi ! Tu ne mour- son éblouissante richesse, du nombre deras pas. Notre ordonnance ne vaut que ses enfants, de tout ce dont le roi l’avaitpour le commun des gens. Approche- comblé pour l’élever et l’exalter au-des-M” toi. »2
Levant son sceptre d’or il le posa sus de tous ses grands officiers et servi -sur le cou d’Esther, l’embrassa et lui dit : teurs. 12 « Ce n’est pas tout, ajouta-t-il,« Parle-moi ! » - 2
a << Seigneur, lui dit- la reine Esther vient de m’inviter avec“ elle, je t'ai vu pareil à un ange de Dieu, le roi, et moi seul, à un banquet qu’elleMon cœur s'est alors troublé et j'ai eu lui offrait, et bien plus, je suis encorepeur de ta splendeur. Car tu es admira- invité par elle avec le roi demain.13 Mais17,1